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Les micronutriments sont des vitamines, des minéraux, des antioxydants comme les polyphénols, des acides aminés comme la tyrosine ou le tryptophane, des acides gras essentiels comme les oméga-3.  Il existe entre nos aliments et la surface de nos cellules des zones de transfert qui peuvent présenter des faiblesses selon le profil de l’individu, et que la micronutrition va soutenir.  

Les domaines de prédilection de la micronutrition sont la sphère digestive avec la muqueuse intestinale, le microbiote, le système immunitaire de l’intestin ; les systèmes de protection cellulaire qui aujourd’hui, en raison de la pauvreté de nos sols et de nos aliments, manquent cruellement de carburants, les antioxydants qui captent les radicaux libres, déchets du métabolisme cellulaire, qui, sinon, livrés à eux-mêmes, iraient nous oxyder, nous « rouiller » et accélérer le processus de vieillissement, en attaquant nos tissus et notre ADN ; la communication cellulaire qui ne peut être optimale que si les membranes phospholipides de nos cellules sont riches en omega-3 et si l’équilibre acido-basique est respecté ; le cerveau dont les humeurs, ou la qualité du sommeil, sont régulés grâce à des hormones cérébrales dont la qualité et la quantité dépendent de précurseurs micronutritionnels.

Les déséquilibres pris en charge par la micronutrition répondent à des symptômes tels que fatigue, problèmes de sommeil, douleurs diverses, pathologies cutanées, hormonales, digestives, voire à des maladies inflammatoires, chroniques et dégénératives comme les maladies artérielles et coronaires, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer, le diabète, l’hypertension artérielle, la DMLA, l’arthrose…